¡Hola, mis amigos ! ¡Hola, Los Santos ! Vous pensiez que le Benny's était un endroit paisible, où l'on vient changer un pneu et repartir avec le sourire ? ¡Error, amigos ! Hier, le Benny's s'est transformé en plateau de télénovela, et votre serviteur s'est retrouvé, une fois de plus, au cœur de l'action. Pas par hasard, non. Par destin.

UNE ARRESTATION PAS COMME LES AUTRES

Tout commence par une scène des plus banales : trois individus, un homme et deux femmes, flânant au Benny's avec l'air parfaitement tranquille. Trop tranquille, peut-être. Un œil de journaliste ne trompe jamais (sauf parfois, mais c'est rare).

Suite à l'alerte d'un citoyen, le LSPD décide d'intervenir et de fouiller l'un des trois individus. Une opération menée dans les règles de l'art, avec le professionnalisme que l'on connaît à nos forces de l'ordre.

GUY LOUR, OTAGE D'EXCEPTIO

Fidèle à ma mission, j'ai repris mon activité de journaliste, stylo en main, carte de presse au vent. C'est là que les choses ont pris une tournure… disons, dramatique.

J'ai été pris en otage. Oui, mis amigos. Encerclé, menacé, retenu contre ma volonté. Une situation qui aurait fait trembler n'importe quel homme ordinaire. Heureusement, je ne suis pas un homme ordinaire.

Face au danger, je suis resté d'un calme olympien. Mes genoux tremblaient, certes, mais c'était uniquement pour garder mes muscles chauds, une vieille technique de l'époque où j'étais El Huracán Elegante. Mon regard fixait mes ravisseurs avec une telle intensité qu'ils ont dû se demander qui retenait qui. J'ai négocié, j'ai temporisé, j'ai même pensé à prendre des notes. Un otage journaliste reste un journaliste.

Certains diront que j'ai crié. Je préfère parler d'un « appel vocal stratégique destiné à alerter les autorités ». Nuance.

La suite en partie 2