Par Guy Lour — Journaliste au Weazel News, ancien ingénieur et victime courageuse ¡Hola, mis amigos ! ¡Hola, Los Santos ! Cette ville a ses gangs et ses braquages. Mais aujourd’hui, j’enquête sur un criminel bien plus dangereux, qui opère en plein jour dans chaque hall d’entreprise : le distributeur automatique. LES FAITS Mardi, 15h42. Je glisse cinq dollars dans la machine pour une canette de soda bien fraîche. La machine avale le billet, réfléchit… et la canette reste coincée, penchée contre la vitre, comme si elle me narguait. ¡Ay caramba ! Cinq dollars de plata, partis pour toujours. L’ENQUÊTE Ancien ingénieur, j’ai analysé le mécanisme : défectueux, évidemment. Ancien lutteur, j’ai tenté une prise de soumission. La machine n’a pas abandonné. Ancien soigneur d’animaux, je lui ai parlé doucement. Elle m’a répondu par un bip moqueur. J’ai alors acheté une deuxième canette pour faire tomber la première. Résultat : deux canettes coincées. Certains appelleraient ça un échec. Moi, j’appelle ça une expérience scientifique. Ces machines gagnent plus d’argent que certaines entreprises de Los Santos. Monsieur Holloway devrait prendre des notes. ¡Qué romántico ! LA SOLUTION Après deux heures d’efforts, une idée de génie : j’ai secoué la machine. Avec élégance, mais fort. Les deux canettes sont tombées. Victoire totale, amigos ! Je les ai ouvertes aussitôt. Elles aussi avaient été secouées. Ma chemise s’en souvient encore. CONCLUSION Citoyens de Los Santos, restez vigilants. Si une machine vous regarde avec ses petites lumières clignotantes, ne lui faites pas confiance. ¡Hasta pronto, mis amigos ! Guy Lour — Weazel News Journaliste, génie incompris et légende encore en activité.