Une interpellation policiĂšre est Ă  l’origine de tensions entre les Br3kr et les forces de l’ordre. Le groupe conteste les circonstances de cette intervention et dĂ©nonce des pratiques qu’il juge abusives.

LES FAITS RAPPORTÉS

Selon les informations communiquĂ©es par le groupe, un travailleur de la rue, arrivĂ©e sur le territoire deux jours auparavant, aurait Ă©tĂ© interpellĂ©e lors d’un contrĂŽle policier. Il aurait Ă©tĂ© mise en cause dans une affaire de trafic portant sur des mĂ©dicaments. D’aprĂšs le groupe, ces mĂ©dicaments ne seraient pas concernĂ©s par la loi.

Toujours selon ce récit, la personne aurait dû choisir entre révéler le nom de la personne pour qui elle travaillait ou payer 40 000 dollars. Le montant aurait diminué au fur et à mesure des informations transmises.

LA RÉACTION DES BR3KR

Estimant que cette intervention constitue un abus de pouvoir, les Br3kr ont dĂ©cidĂ© de prendre position. L’un de leurs membres a menĂ© une prise d’otage au cours de laquelle un agent a Ă©tĂ© pris pour cible.

Le groupe affirme vouloir empĂȘcher que de telles situations se reproduisent et dĂ©nonce Ă  travers cette prise d'otage ce qu’il considĂšre comme des comportements abusif et criminels de la part des policiers.

UNE VERSION POLICIÈRE DIFFÉRENTE

Selon des sources policiĂšres, les faits se seraient toutefois dĂ©roulĂ©s diffĂ©remment. Les forces de l’ordre avanceraient une autre version des Ă©vĂ©nements, sans que les Ă©lĂ©ments disponibles permettent ici d’en prĂ©ciser le contenu.

À ce stade, les circonstances exactes de l’interpellation et les accusations formulĂ©es par les diffĂ©rentes parties restent Ă  Ă©claircir.

L’affaire oppose ainsi la version des Br3kr Ă  celle des sources policiĂšres, tandis que la prise d’otage marque une nouvelle Ă©tape dans les tensions entre le groupe et les forces de l’ordre.